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Des faits importants pour les Appels des Cinq Cubains |
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Écrit par Administrator
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28-03-2011 |
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"Gerardo Hernández – s’exprimant en personne pour la première fois - offre une preuve irréfutable de son innocence." - Richard Klugh, avocat Il y a eu "une violation fondamentale, indiscutable, des préalables à un juste procès pour lequel le gouvernement a payé secrètement des journalistes hautement influents." - extrait du Mémorandum de Antonio Guerrero Deux des Cinq Cubains, Antonio Guerrero et Gerardo Hernández, viennent de présenter d’importants résumés légaux dans les "habeas corpus" de leur appel, la dernière possibilité légale pour faire révoquer leurs injustes condamnations. Le mardi 22 mars, à 12h (Heure de l’Est), le Comité National pour la Libération des Cinq Cubains tiendra une Conférence de Presse téléphonique à laquelle participeront en tant qu’orateurs les avocats qui sont partie prenante dans les appels et d’autres qui ont un lien avec l’affaire. La conférence de presse (par téléphone) aura lieu à midi et durera approximativement une heure. L’enregistrement audio sera sur le site web http://www.freethefive.org du Comité National pour la Liberté des Cinq Cubains, après que se soit terminée la conférence. L’affidavit de Hernández a été remis à la cour ce 21 de mars. Hernández, qui purge une perpétuité sans droit de libération conditionnelle, pour la condamnation injuste en relation avec l’affaire des deux avions de l’organisation « Hermanos al Rescate » abattus [par la chasse cubaine] - à laquelle il n’a en rien participé - explique pour la première fois, avec ses propres mots, sa totale innocence. Dans l’affidavit, Hernández expose à la juge de la Cour du District, Joan Lenard, que s’il lavait su [que c’était possible], il aurait eu un procès séparé pour la charge de “conspiration dans le but de commettre un assassinat », et il aurait témoigné pour sa défense. Hernández raconte en détail des faits concrets qui prouvent son innocence, faits qu’il n’a pu présenter au tribunal. Richard Klugh, avocat des Cinq Cubains, en parlera lors de la conférence et répondra aux questions qui porteront sur ce sujet. La conférence de Presse portera sur ces "faits irréfutables et convaincants qui, nous l’affirmons, pourraient blanchir complètement Gerardo Hernández," – a dit Richard Klugh. Gloria La Riva, du Comité National pour la Libération des Cinq Cubains, concernant l’importance de l’affidavit de Hernández et du mémorandum de Guerrero, au-delà du processus légal: "Il est essentiel de faire en sorte que le public soit lui aussi conscient, y compris les milliers de gens qui sont activement solidaires des Cinq dans le monde entier, des personnalités politiques importantes et les médias. Le plus important,c’est l’appel que nous lançons à l’administration Obama pour que soient immédiatement libérés les Cinq Cubains." L’appel de Guerrero, comme celui de Hernández et celui de Ramón Labañino qui sera prochainement présenté, inclut l’importante preuve récemment révélée concernant les paiements secrets effectués par el gouvernement des USA à des journalistes de Miami qui couvraient le procès des Cinq. Cette preuve a été découverte en partie à travers les requêtes de la Loi de Liberté d’Information (FOIA) présentées par el Comité National pour la Libération des Cinq Cubains.  Los participants de la conference de presse seront: - Richard Klugh, avocat de Miami, de l’équipe des défenseurs des Cinq Cubains
- John Nichols, professeur de Communication (ret.) de l’Univ. de Pennsylvanie, rapporteur devant le Congrès sur TV et Radio Martí
- Mara Verheyden-Hilliard, avocate de la Société pour la Justice Civile, qui a collaboré pour révéler les versements du gouvernement aux journalistes de Miami
- Andrés Gómez de l’ Alianza Martiana à Miami
- Gloria La Riva, coordinatrice du Comité National pour la Libération des Cinq Cubains.
Traduction : A. Arroyo |
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Dernière mise à jour : ( 28-03-2011 )
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L’affaire Posada Carriles met en évidence la double morale de Washington. |
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Écrit par Administrator
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28-01-2011 |
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Dans ses déclarations à l’agence Prensa Latina, l’activiste a précisé que le procès qui se déroule à El Paso (Texas) montre comment les autorités nord-américaines soutiennent et protègent le terroriste Posada Carriles alors qu’elles soumettent à des traitements injustes les Cinq Héros cubains qui ont été condamnés pour s’être infiltrés dans des organisations terroristes opérant depuis le territoire étasunien pour pouvoir informer Cuba des actions qu’ils organisent contre ce pays. Les Cinq, Gerardo Hernández, Antonio Guerrero, Fernando González, Ramón Labañino et René González, ont été arrêtés en septembre 1998. Les sévères peines, allant de quinze ans de prison à la double perpétuité, auxquelles ils ont été condamnés, ont été prononcées à la suite d’un injuste procès entaché de nombreuses machinations et problèmes de procédure. Les groupes internationaux de solidarité avec les cinq patriotes cubains doivent continuer leur combat pour la libération des Cinq, mais ils doivent également exiger que la justice soit faite et que Posada Carriles soit accusé et jugé pour tous ses crimes, a-t-elle précisé. Le comité national étasunien redouble d’efforts pour que le thème des Cinq soit abordé par l’influent quotidien The Washington Post sur une page entière, comme l’Alianza Martiana a pu le faire dans la presse de Miami, la ville où ce mouvement de solidarité a également fait placer, sur un panneau publicitaire, une photographie géante des cinq accompagnée d’un texte réclamant leur liberté. Mardi, à El Paso, la juge Kathleen Cardone a demandé au témoin Gilberto Abascal d’informer les jurés des détails de la traversée de l’embarcation qui a permis à Luis Posada Carriles de se rendre de l’île Mujeres, une île mexicaine, à la ville de Miami. Ce témoignage apporte une preuve indiscutable du fait que le terroriste a menti aux autorités migratoires. Le site web Cubadebate a informé qu’au début de l’après-midi, avait commencé l’interrogatoire du témoin par l’avocat de Posada Carriles, Arturo Hernández. Les procureurs ont accusé le terroriste de fausses déclarations sur son arrivée au territoire étasunien et sur sa participation à une série d’attentats commis en 1997 contre des installations hôtelières de La Havane, dont celui qui a causé la mort du jeune touriste italien Fabio di Celmo. En dépit du dossier criminel de Luis Posada Carriles, qui doit encore répondre devant les tribunaux vénézuéliens de l’accusation d’avoir causé la mort des 73 personnes qui voyageaient à bord d’un avion de passagers en 1976, à El Paso, le terroriste n’est accusé que de menteur et les onze accusations fédérales qui pèsent sur lui ne sont que de parjure, d’entrave à la justice et de fraude migratoire. Aucune d’entre elles ne sera de terrorisme. |
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Dernière mise à jour : ( 28-01-2011 )
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Aux Parlements et aux peuples du monde |
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Écrit par Administrator
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13-09-2010 |
Ce 12 septembre 2010 marque les 12 ans de l’injuste incarcération, dans des prisions aux Etats-Unis, de Gerardo Hernandez Nordelo, Ramon Labañino Salazar, Antonio Guerrero Rodriguez, Fernando Gonzalez LLort et René Gonzalez Sehwerert.
Aux Parlements et aux peuples du mondeDepuis leur arrestation et tout le long d’un procès ubuesque qui aboutit à des peines démesurées, y compris la réclusion à perpétuité à l’encontre de deux d’entre aux et deux fois l’emprisonnement à perpétuité pour un autre, ces cinq Cubains se sont heurtés à de nombreux obstacles pour exercer leurs droits et ont été soumis à des traitements cruels, y compris à de longues périodes dans des cellules d’isolement, et deux d’entre eux, Gerardo et René, ont même été privés du droit de visite de leurs épouses.
Pendant toutes ces années, notre peuple, aux côtés de leurs familles et de leurs proches, a dénoncé cette injustice et s’est mobilisé en faveur de leur libération, convaincu de leur innocence, leur seule mission, mais non moins importante, ayant consisté dans la surveillance des groupes terroristes qui depuis plus de 50 ans agissent impunément contre Cuba. Aucune de leurs actions n’a jamais menacé la sécurité des Etats-Unis. Ce que savent parfaitement les autorités étasuniennes et ce qui a même été reconnu pendant le procès par le Ministère public et plusieurs hauts chefs militaires de ce pays.
S’il fallait une seule raison pour prouver toute l’injustice et la logique revancharde qui ont entaché ce procès, au-delà de leur innocence démontrée, il suffirait de dire que pendant les dernières décennies jamais personne dans ce pays ayant été accusé et reconnu coupable d’espionnage, y compris dans des actions violentes contre les Etats-Unis, n’a été condamné à des peines aussi lourdes, et beaucoup de ces personnes condamnées ont été remises en liberté.
Douze ans se sont écoulés et, alors qu’avec le refus de la Cour suprême de revoir cette affaire, toutes les possibilités ont été épuisées sur le plan juridique, la situation de nos cinq compatriotes reste extrêmement difficile ; alors que deux d’entre eux ont vu leur peine légèrement modifiée, Gerardo Hernandez continue de purger, dans des conditions de détention extrêmement rigoureuses, ses deux condamnations à perpétuité assorties d’une peine de quinze ans.
Insistant sur l’importance de la solidarité pour obtenir la justice, le juriste étasunien Leonard Weinglass, l’un des avocats de la défense des Cinq, signalait : « La pire des choses qui puisse arriver à quelqu’un dans le système de justice des Etats-Unis est de se retrouver seul. La solidarité est nécessaire, non pas pour intimider la Cour, mais pour montrer que le monde reste vigilant et que la loi doit être appliquée ».
Nous sommes convaincus que la bataille en faveur de leur libération, à laquelle se sont associés des peuples, des organisations sociales, politiques et de professionnels, des gouvernements et des parlements du monde entier, dans un geste exceptionnel de solidarité envers cette juste cause, continuera de s’amplifier.
Aujourd’hui, il est plus nécessaire que jamais d’exiger à l’Administration des Etats-Unis de mettre un terme à cette injustice et de libérer immédiatement ces cinq Cubains.
Assemblée nationale du Pouvoir populaire |
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Dernière mise à jour : ( 13-09-2010 )
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Les droits humains et les médias (Rebelion) |
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Écrit par Administrator
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06-08-2010 |
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 La Havane : Monument érigé à la mémoire des victimes cubaines du terrorisme (devant l’édifice de la Section des intérêts des États-Unis). Les 73 drapeaux noirs représentent les victimes de l’explosion de l’avion de passagers cubain en 1976 dont deux des auteurs, Posada Carriles et Orlando Bosch, coulent des jours heureux sous le soleil de Miami et la protection du gouvernement US. Le 15 juin 2009, la Cour suprême des États-Unis a refusé la révision du procés des Cinq Cubains - "condamnés" à Miami à des peines incroyables pour avoir infiltré les organisations terroristes basées à Miami. Nous sommes nombreux, et chaque jour plus, à nous demander comment est-il possible qu’ “en marge des idéologies” ces médias, par leurs correspondants permanents sur l’Ile, soient tellement “exigeants” et si “préoccupés” pour la défense des droits humains des bien mal nommés dissidents cubains, qui sont présentés systématiquement, et tous les jours, en première page et avec de gros titres, dans des milliers d’articles et d’interviews, comme des militants pacifiques injustement emprisonnés par le gouvernement cubain. A quelques très rares exceptions, ces mêmes médias refusent la moindre couverture aux condamnations arbitraires et injustes dont souffrent depuis le 12 septembre 1998 (12 ans bientôt) cinq patriotes antiterroristes cubains, accusés d’espionnage alors que le monde entier, le gouvernement des Etats-Unis inclus, sait que leur seul et unique délit a été d’infiltrer des organisations mafieuses terroristes cubaines de Miami, seule manière pour pouvoir éviter (vue la tolérance ou la complicité du gouvernement étasunien à leur égard), des actes terroristes, sur lesquels il existe des preuves irréfutables avec luxe de détails. Depuis le mercredi 21 juillet (2010) dernier, Gerardo Hernández Nordelo (un des cinq combattants antiterroristes) se trouve, une fois de plus, au “trou”, une cellule de châtiment qui nuit gravement à sa santé et son intégrité physique. Il faut rappeler que tout au long du très long procès contre les Cinq (le plus long procès de l’histoire des Etats-Unis - NDR), les autorités fédérales ont employé des procédures similaires pour empêcher leur défense et faire obstruction à la justice. A la veille de chaque décision importante, ces combattants antiterroristes ont été isolés dans le « trou » afin d’empêcher toute communication avec leurs avocats. L’histoire se répète après que Gerardo ait présenté une demande de Habeas Corpus, le dernier recours légal qui lui reste dans le système étasunien qui l’a condamné injustement et condamné à deux peines de perpétuité plus 15 ans de prison supplémentaires. Pendant les douze ans écoulés depuis son arrestation, les autorités étasuniennes ont interdit – incroyable, mais vrai ! – la visite de son épouse, Adriana Pérez O’Conor (présentée comme une menace pour la sécurité nationale des Etats-Unis - NdR). Depuis le mois d’avril, Gerardo a demandé à voir un médecin de la prison. Cette visite n’a eu lieu que le mardi 20 juillet, pendant laquelle deux sérieux problèmes lui ont été diagnostiqués et qu’il fallait procéder à de nouveaux examens. Mais le lendemain, Gerardo non seulement n’a pas été remis à l’hôpital mais a été enfermé dans une cellule de châtiment. Depuis, il ne voit aucun médecin et ne reçoit aucun traitement. Par ailleurs, son avocat qui, après de nombreuses et difficiles démarches a pu le rencontrer, a affirmé que Gerardo a gardé intact sa résistance farouche, sa volonté inébranlable, son optimisme et sa conviction en la victoire. [mise à jour : après une campagne internationale, Gerardo a été sorti du trou le mercredi 4/8 - NdR] Dans cette triste histoire, ce qui est inquiétant, indigne et immoral, c’est que autant le FBI que les gouvernements de Bill Clinton, George W. Bush et Barack Obama – sur ce dernier, beaucoup d’espoir avait été déposé – savaient et savent que toute cette tragicomédie n’est qu’un répugnant montage de l’extrême-droite étasunienne et que ces cinq patriotes cubains sont allés aux Etats-Unis pour obtenir des informations sur les plans des organisations terroristes qui opèrent depuis de nombreuses années à Miami, à savoir la Fondation Nationale Cubano-Américaine, Alfa 66, le Conseil pour la Liberté de Cuba, les Frères à la Rescousse, etc, etc. Il faut rappeler aussi que l’ONU, des milliers de personnalités du monde entier, une dizaine de Prix Nobel, des centaines de parlementaires (députés, eurodéputés), des européens de différentes idéologies parmi lesquels se trouvent les ex-présidents du Parlement Européen, José Borrell Fontelles et Enrique Barón Crespo, les Vice-présidents Ángel Martínez et Willy Meyer, etc. etc., sans oublier le prestigieux ex-Directeur général de l’UNESCO, Federico Mayor Zaragoza, aucunement suspects d’être violents ou complices du terrorisme, bien au contraire, et considérant que le procès tenu à Miami a été manipulé, ont envoyé un document demandant la tenue d’un nouveau procès juste et équitable, avec toutes les garanties juridiques nécessaires, ailleurs qu’à Miami. Et pour terminer, en plus de rendre responsable le Gouvernement des Etats-Unis pour la santé et l’intégrité physique de Gerardo Hernández Nordelo, je demande : quel est donc le degré de responsabilité, de complicité et de manque d’éthique professionnelle de ces médias et de leurs correspondants permanents sur l’Ile ? J’insiste, “en marge des idéologies”, ces médias qui savent et connaissent avec luxe de détails la réalité de ces cinq combattants antiterroristes. Et qui, à des degrés divers, en guise de réponse opposent le silence et, pire encore, la tergiversation et la manipulation sans limite. QUE DE MENSONGES, DE MEDIOCRITE, ET DE LÂCHETE ! Bartolome Sancho Morey Rebelión Version espagnole :http://www.rebelion.org/noticia.php... traduction : Raymond Muller, LGS |
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Dernière mise à jour : ( 06-08-2010 )
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