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Esteban Lazo au Sommet de l’ALBA en Equateur Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
27-06-2010

Le vice-président cubain Esteban Lazo est arrivé dans cette capitale pour prendre part au Sommet de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (ALBA), dont le segment des chefs d’Etat est prévu aujourd’hui dans la ville d’Otavalo.

 

Dans ses déclarations à l’agence Prensa Latina, Esteban Lazo s’est dit très heureux d’être en Equateur, et il a adressé des salutations chaleureuses au peuple de ce pays, avant de relever toute l’importance de la présence à ce Sommet des pays membres de l’ALBA.

Le vice-président cubain a signalé que ce rendez-vous a pour principal objectif d’échanger avec les autorités des peuples autochtones et afro-descendants de la région, et que même si les indigènes ont disparu à Cuba après la conquête et la colonisation, l’histoire de l’île est marquée par les luttes des afro-descendants.

Esteban Lazo a rendu hommage au grand peintre équatorien Osvaldo Guayasamin au pied de l’Arbre de la vie où sont conservées ses cendres, et il a parcouru la Chapelle de l’Homme, dans cette capitale.

La délégation cubaine a été reçu par Pablo Guayasamin, le fils du peintre et président de la Fondation «Osvaldo Guayasamin», qui, accompagné de sa famille, a servi de guide à ses hôtes. Le chef de la délégation cubaine a signé le Livre d’Or, dans lequel il a résumé ses impressions, relevant l’amitié de longue date qui unit Guayasamin au leader de la Révolution cubaine Fidel Castro, qui assista à l’inauguration de ce complexe en 2002.

Dans les premières heures de la matinée, Esteban Lazo devait se rendre à Otavalo où, à l’instar des chefs d’Etat du Venezuela, Hugo Chavez; de Bolivie, Evo Morales, et des chefs d’autres délégations, il sera reçu par le président Rafael Correa.

 

 
Un appel à la dénonciation de la contre-offensive impérialiste Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
01-06-2010

Le président alterne du parlement latino-américain, Amilcar Figueroa Salazar, a insisté aujourd’hui sur la nécessité de dénoncer la contre-offensive impérialiste qui prétend stopper la progression des forces de gauche dans la région.

Lors de la présentation de la douzième édition de la revue Contexto Latinoamericano, dédiée à l’analyse des questions politiques régionales, le congressiste vénézuélien a souligné l’urgence d’adapter le combat idéologique aux conditions nouvelles, dans le contexte de la crise globale et de l’agressivité croissante de la réaction.


La bataille des idées est l’un des terrains sur lesquels se livrera le combat qui va décider du futur du processus révolutionnaire continental, a déclaré le congressiste, qui est membre du parti Socialiste Unifié du Venezuela, au cours de la réunion qui a eu lieu dans les locaux de l’organisation de Solidarité avec les Peuples d’Asie, d’Afrique et d’Amérique Latine (OSPAAAL).


La couverture de la revue Contexto Latinoaméricano est un hommage à la lutte populaire contre le coup d’état du Honduras qui a eu lieu il y a presque un an, et qui constitue le thème de l’un des articles, parmi d’autres qui tous concernent l’actualité de cet hémisphère. La revue est éditée depuis 2006 par Ocean Sur et pour la première fois, elle a été imprimée à Caracas, avec la collaboration des éditions vénézuéliennes LaTrinchera, ce qui facilite sa distribution dans toute la région.

 

Source : cubainfo

 

 
DÉCLARATION DU MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DE LA RÉPUBLIQUE DE CUBA, BRUNO RODRÍGUEZ PARRILLA Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
01-04-2010

DÉCLARATION DU MINISTRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES DE LA RÉPUBLIQUE DE CUBA, BRUNO RODRÍGUEZ PARRILLA, DANS LA CONFÉRENCE DES BAILLEURS DE FONDS EN FAVEUR D’HAÏTI TENUE À NEW YORK LE 31 MARS 2010

Monsieur le Président,

La communauté internationale a une énorme dette envers Haïti, pays dans lequel après trois siècles de colonialisme a eu lieu la première révolution sociale du continent américain, audace que les puissances coloniales lui ont fait payer avec environ 200 ans de tyrannies militaires et de pillage. Sa population noble et travailleuse est aujourd’hui, la plus pauvre de l’hémisphère occidental.

Nous avons tous l’obligation morale d’apporter à Haïti des ressources financières supplémentaires ainsi qu’une coopération plus importante, non seulement pour sa reconstruction mais surtout pour son développement.

Pour avoir une idée de l’ampleur de la tragédie humaine connue par Haïti, il suffirait de souligner que la mort de 230 mille personnes dans ce petit pays densément peuplé équivaut à la mort de plus de 30 millions de personnes dans un pays comme la Chine, dont la population s’élève à 1 milliard 300 millions habitants, une tragédie inimaginable.

Après ce tremblement de terre dévastateur qui a secoué la conscience de l’humanité, nous espérons que les nombreuses promesses faites deviendront des faits ; que l’indépendance et la souveraineté d’Haïti seront respectées et exaltées ; que l’exercice de toutes ses facultés sera rendu plus facile au gouvernement du Président René Préval et du Premier Ministre Jean Max Bellerive et que les bénéfices seront non pas pour les banques et les compagnies étrangères mais pour le peuple haïtien, notamment pour les plus pauvres.   

La générosité et la volonté politique sont nécessaires. Il est essentiel l’unité de ce pays et non pas des projets d’une charité douteuse ou sa division en parts de marché.

Le Programme de redressement et renforcement du système national de santé en Haïti conçu par le gouvernement haïtien avec celui de Cuba, comptant sur la coopération de la République bolivarienne du Venezuela ainsi que celle d’autres pays et organismes humanitaires assurera une large couverture en matière de santé à la population, en particulier au secteur à faibles revenus. 

Ce programme repose sur  des centres de santé de soins primaires qui sont en création dans lesquels suivant des calculs 2 millions 800 mille patients seraient soignés annuellement, 1 million 300 mille urgences médicales seraient accueillies, 168 mille accouchements seraient assistés et  3 millions de vaccins seraient administrés.

A ces centres de santé sont ajoutés les services de 30 hôpitaux communautaires de référence distribués dans le pays et équipés de technologie de pointe pour les soins secondaires. Ils permettront d’accueillir 2 millions 154 mille patients chaque année, de gérer 1 million d’urgences, de réaliser 54 mille chirurgies, 276 mille électrocardiogrammes, 144 mille ultrasons de diagnostique, 43 mille endoscopies, 181 mille radiographies, 107 mille consultations de stomatologie et 487 mille examens de laboratoire.

Tenant compte du nombre extraordinaire de polytraumatisés, 30 salles de rééducation sont également mises en place. Dans celles-ci seront soignés, en douze mois, 520 mille patients et 2 millions 396 mille autres bénéficieront de thérapies.

Il y aura également 3 centres d’électro-médecine, un laboratoire de prothèses orthopédiques et un programme intégré d’hygiène et épidémiologie.  

De la même manière il a été prévu en Haïti la création d’un hôpital national de spécialités de niveau tertiaire pour lequel nous espérons compter sur la coopération d’autres pays. 80 spécialistes cubains de haut niveau travailleront dans ces installations. Ils prendront en charge les services, les départements médicaux, la recherche, ainsi que l’enseignement des professionnels haïtiens qui y seront formés, lesquels remplaceront progressivement les professeurs cubains.

Le prix des services décrits ci-dessus s’élève, en quatre ans, à 690 millions 540 mille 739 dollars états-uniens. Ceci comprend la valeur des services médicaux offerts, calculés à la moitié des prix internationaux, la durabilité de ces services, le personnel qui les offrira et l’apport pour la formation d’autres 312 médecins haïtiens à Cuba.       

Il peut donc en être déduit que le coût approximatif est de 170 millions de dollars par an pour un pays d’environ 9 millions 332 mille habitants.

Il est possible d’y arriver, ainsi le démontre notre expérience pratique. En fait, ce programme est déjà en cours. Depuis le séisme sont en fonctionnement 23 de ces centres de santé de soins primaires, 15 hôpitaux communautaires de référence et 21 salles de rééducation. 

Quelques instants à peine après la catastrophe, les spécialistes cubains se sont mis à soigner la population sinistrée. Jusqu’à présent environ 260 mille consultations ont été réalisées, plus de 7000 chirurgies, environ 1400 accouchements ont été assistés et presque 100 mille vaccins ont été administrés. Plus de 50 mille patients ont été accueillis en rééducation et plus de 75 mille enfants dans des consultations de thérapie psychologique et sociale avec la participation de quelques-uns des professionnels cubains les plus reconnus.

Dans le programme travaillent déjà 783 médecins cubains, 481 haïtiens et 278 de 28 autres pays, tous diplômés à Cuba.

Samedi dernier, faisant partie du programme décrit auparavant, a été signé à Port-au-Prince une Déclaration d’Intention pour le renforcement du système et des services publiques de santé et de surveillance épidémiologique, cela grâce à la volonté du gouvernement haïtien et à l’importante contribution du Président Lula et du Brésil, qui sera décisive pour le programme conçu.

Pendant les onze ans de travail préalable, la brigade médicale cubaine, présente sur 127 des 137 communes haïtiennes, a sauvé 233 mille 442 vies humaines, a réalisé 14 millions de consultations, 225 mille chirurgies et 109 mille accouchements. Elle a rendu ou amélioré la vision de 46 mille haïtiens dans le cadre du programme de « l’Opération miracle ». Dans cette période, 165 mille haïtiens ont été alphabétisé en créole.

Si nous estimons les services médicaux offerts pendant ces années et la formation du personnel médical à Cuba, cela représente environ 400 millions de dollars dans cette période. 

Le programme médical que nous proposons, dans son ensemble, bénéficiera 75% de la population la plus défavorisée du pays et celle qui en a le plus besoin avec un minimum de dépenses.

Nous invitons tous les Gouvernements, sans exception, à contribuer à ce noble effort. Nous accordons une importante particulière à cette conférence, que nous espérons sera couronnée de succès.

Je vous remercie.

 
Lula : le blocus US de Cuba n’a aucune raison d’être Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
27-02-2010

Luiz Inacio Lula da Silva, président de la République fédérative du Brésil, a demandé ce jeudi au président des Etats-Unis Barack Obama la levée du blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba, qui, a-t-il dit, «n’a aucune raison d’être».

«Tout comme les Cubains, je pense que l’embargo (blocus) n’a aucune raison d’être, il n’a aucune explication politique ou économique. La guerre froide est terminée, si bien qu’il suffit (aux USA) de prendre une décision», a déclaré le chef d’Etat sud-américain quelques instants avant de mettre un terme à sa visite, dans ses déclarations à la presse à l’aéroport international José Marti de La Havane, où il a été raccompagné par le président cubain Raul Castro Ruz.

Sur le même sujet, Lula a exhorté le président Obama à faire preuve de la même audace que son peuple lorsque celui-ci l’a élu président des Etats-Unis, et à «régler une fois pour toutes le problème de l’embargo (blocus) contre Cuba».

Après s’être félicité de cette troisième visite dans l’île en tant que chef d’Etat, Luiz Inacio Lula da Silva a relevé l’importance de son entretien avec Fidel Castro.

A cet égard, il s’est dit très satisfait et heureux d’avoir trouvé le chef de la Révolution cubaine en bonne santé. «Il parlait d’économie comme un jeune homme, en pensant à l’avenir de l’Amérique latine et de la Caraïbe, à l’avenir du monde», a signalé Lula.

D’autre part, le président brésilien a souligné l’importance de ses conversations avec son homologue Raul Castro, et des accords conclus dans le cadre de cette visite, appelés à contribuer au développement de Cuba.

Plus loin, il a expliqué que «ce voyage nous a permis d’approfondir la politique de solidarité de Cuba, du Brésil et d’autres pays d’Amérique latine envers Haïti».

Le président Lula da Silva a précisé qu’il avait pris note d’une proposition dans le domaine de la santé concernant la contribution de nos deux pays à la création d’un système de santé haïtien.

Il a souligné que les Cubains sont probablement les meilleurs spécialistes au monde de la solidarité. «Ce sont les mieux préparés, et nous tenons à travailler ensemble pour redonner l’espoir aux Haïtiens», a-t-il dit.

Pour conclure, il a souligné que son pays travaille avec la ferme conviction de devenir le premier partenaire de Cuba en matière de politique d’investissement et de développement dans l’île.

Il a fait l’éloge du potentiel de Cuba, en rappelant que le Brésil réunit aujourd’hui de meilleures conditions qu’il y a dix ans, «aussi souhaitons-nous être présents à l’heure de discuter des projets les plus importants pour Cuba».

 

 
Cuba était déjà là avant le séisme Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
10-02-2010

Le leader de la Révolution Fidel Castro a adressé un message de remerciements et ses salutations fraternelles aux membres de la Brigade médicale internationale «Henry Reeve», aux diplômés et aux étudiants de 5e et 6e année de l’Ecole latino-américaine de médecine, par l’intermédiaire d’une délégation conduite par Esteban Lazo, membre du bureau politique, et Bruno Rodriguez, ministre cubain des Affaires étrangères, en visite en Haïti.

Marcia Cobas, vice-ministre de la Santé, a transmis le message de Fidel aux collaborateurs cubains, qui l’ont reçu avec une grande émotion sur leur lieu de travail, où ils sont à pied d’œuvre et poursuivent sans relâche leur noble mission.

Le vice-président du Conseil d’Etat, Esteban Lazo, a été témoin de leur abnégation en parcourant l’hôpital de campagne de Croix-des-Bouquets, les centres hospitaliers de La Paix et de la Renaissance, et le centre de diagnostic intégral de Mirebalais.

Auparavant, le dirigeant cubain s’était entretenu avec le président haïtien René Préval. «Le président m’a reçu avec beaucoup de joie, car Cuba n’est pas un nouvel arrivant, nous étions déjà en Haïti. René Préval a pris des nouvelles de Fidel et de Raul, et il a reconnu l’immense travail des médecins cubains qui ont également mobilisé des étudiants et des médecins haïtiens. Environ 1 200  médecins cubains sont actuellement regroupés dans la brigade cubaine en Haïti, et ils ont déjà soigné plus de 70 000 personnes depuis le séisme», a révélé Lazo. Le dirigeant cubain a souligné l’importance d’éviter les épidémies, ainsi que l’effort qui est réalisé à travers les campagnes de vaccination et de fumigation. Un groupe de médecins nord-américains diplômés de l’ELAM a récemment rejoint la brigade Cubaine a-t-il expliqué.

Esteban Lazo a dit avoir formulé au président René Préval la proposition de renforcer le système de santé en Haïti, dans le cadre d’un engagement pris lors de la récente réunion des pays membres de l’ALBA. «Contribuer à la mise en place d’un système de soins primaires, secondaires et tertiaires pour améliorer la santé de ce peuple grâce aux efforts de l’ALBA, tel est l’objectif de ce projet qui pourrait être dirigé par Cuba, qui comptait déjà en Haïti de nombreux médecins expérimentés avant le séisme» a signalé Esteban Lazo.

Ainsi, en attendant la reconstruction ou la réparation des centres hispitaliers, des hôpitaux mobiles seront installés à leur proximité. «Un contingent de jeunes diplômés de l’ELAM sera expressément créé pour la prise en charge des patients. Ils ont répondu à l’appel de Cuba et sont déjà en route pour La Havane. Nous souhaitons rapidement rassembler environ 2 000 médecins», a précisé Esteban Lazo.

Pendant leur entretien président Préval et Esteban Lazo ont également passé en revue plusieurs questions liées à la coopération, notamment la reconstruction de l’aéroport de Cap-Haïtien, la récolte sucrière, la pêche et les communications. «Le président Préval a relevé le fait que Cuba travaille toujours avec une vision de l’avenir», a conclu Esteban Lazo.

 
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