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Pérou : Le triomphe de Ollanta Humala, une bouffée d’air pur Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
07-06-2011
Un nouveau pas dans l’éveil de l’Amérique Latine a eu lieu au Pérou, le peuple ayant décidé d’élire le candidat de l’option « Gana Perú », Ollanta Humala, attaqué et calomnié sans pitié pendant de nombreux mois avant les élections avec les armes les plus troubles de la propagande par les forces de l’Empire, l’oligarchie, et la mafia péruviennes, sans oublier le pouvoir politique, médiatique et financier déployé pour empêcher sa victoire dans les urnes.

A un mois des élections, un article de Cubadebate intitulé « Pérou : élections présidentielles à l’heure cruciale”, nous écrivions :

“Opter pour le changement est le plus sensé, car au moins cela ouvre une porte à l’espérance ; l’autre consiste à revenir au passé et à rester ancré dans le fujimorisme et le néolibéralisme, où les riches continueront à amasser des richesses, mal ou bien acquises, et les pauvres seront pauvres et misérables”.

La victoire de Humala est une bouffée d’air pur pour le peuple péruvien qui dans les dernières décennies n’a connu que des gouvernements dociles à Washington, faisant cadeau des richesses nationales à des intérêts étrangers, imposant la corruption.

Humala signifie un espoir parce que depuis que le commandant indigène est entré dans le paysage politique du Pérou il a montré une sensibilité profonde pour les besoins, aspirations et préoccupations de la population la plus maltraitée de ce pays andin : les pauvres, les indiens, les paysans, les ouvriers, et les femmes au foyer. Il faut croire dans la possibilité qu’à partir du 28 juillet, quand le nouveau gouvernement prendra ses fonctions au palais de Pizarro, l’empire de l’injustice régnant au Pérou depuis des temps très anciens, puisse connaître le début de la fin.

Non pas que nous pensions que la victoire de Humala ouvre les portes d’un coup à un processus révolutionnaire profond et radical au Pérou. Il faut rester très objectif et n’avancer qu’en fonction de la réalité. Dans les circonstances actuelles et si nous prenons en compte les circonstances et les modifications apportées au programme électoral de « Gana Perú », les alliances et les engagements politiques concertés, au Pérou il y aura beaucoup de changements dans de nombreux ordres et à de nombreux niveaux mais sans brutalité. Humala lui-même l’a affirmé dans ses discours de la campagne du second tour.

La victoire a déjà signifié en soi un changement. On a porté un coup à la corruption. Parce que si Keiko Fujimori avait obtenu la majorité, ce qui attendait le Pérou était le retour aux années de pillage et de vol à visage découvert.

Humala a promis de mieux distribuer les immenses richesses du pays, qui se trouvent dans les gisements d’argent, de cuivre, de zinc, d’étain et d’or. Il a aussi promis d’éviter la déprédation et le pillage des ressources. Il lui faudra en tout cas oeuvrer en ce sens pour mettre fin à la pauvreté, à la misère, à l’analphabétisme, l’insalubrité à laquelle reste soumise la majorité sociale du Pérou.

Le Pérou disposera un gouvernement qui s’identifie aux les intérêts des masses pauvres, parmi lesquels les indigènes. Il deviendra ainsi le troisième pays qui fit partie de l’empire Inca à élire des gouvernements populaires et désireux d’agir en faveur des plus pauvres. Evo Morales, en Bolivie, et Rafael Correa, en Equateur, sont les deux autres.

Les défis sont nombreux parce que ceux qui ont pillé et exploité les richesses nationales ne veulent perdre ni leurs privilèges ni leur hégémonie.

Mais les peuples de l ’Amérique Latine continuent à s’éveiller… Ils l’expriment dans les urnes et le moment venu pourront aussi le faire depuis les places des grandes villes, comme ils le font aujourd’hui en Espagne, en France ou en Grèce pour rejeter tous ceux qui n’ont d’autre solution à offrir que le néolibéralisme et la démocratie bourgeoise.

Juan Marrero, Cubadebate

source : legrandsoir

 

Dernière mise à jour : ( 07-06-2011 )
 
Libye : le président de Bolivie Evo Morales accuse l’ONU de “légitimer des guerres” Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
01-06-2011

Le président de Bolivie, Evo Morales, a accusé aujourd’hui l’ONU de “légitimer des guerres” et de se taire face aux « interventions » états-uniennes dans certains pays. « On suppose que les Nations Unies doivent empêcher les guerres mais dans les dernières années elles légitiment la guerre, résolvent favorablement les agressions coloniales et se taisent face aux interventions impérialistes » a soutenu le mandataire dans un discours dans la région orientale de Santa Cruz. « Il ne peut exister de sécurité dans la communauté internationale » et il n’y aura pas de paix tant qu’il n’ya pas de démocratie à l’ONU et que les décisions du Conseil de Sécurité restent « aux mains d’une poignée de cinq pays ». « Ceci constitue un autre exemple de l’impérailisme et du colonialisme en plein XXIème siècle. Il est nécessaire de démocratiser effectivement le Conseil de Sécurité de l’ONU ou de proposer son élimination” a déclaré Evo Morales, qui en en mars dernier avait déjà critiqué cet organisme pour autoriser le recours à la force pour empêcher des attaques contre les civils en Libye, tout en ignorant les initiatives de paix des pays du Sud.

Evo Morales a également rappelé que les Etats-Unis cherchent à détruire l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples d’Amérique (ALBA), un vaste espace de construction sociale, politique et économque que la Bolive intègre avec le Venezuela, Cuba, le Nicaragua, l’Equateur et trois états des Caraïbes.

Il a assuré que « chaque jour se produit une guerre silencieuse” contre les pays de l’ALBA pour “déstabiliser et renverser” ses gouvernants et a accusé les agences états-uniennes d’intelligence, appelées « anti-drogues » et de « coopération » de promouvoir ces sabotages. Morales a également déclaré que les Etats-Unis ont envoyé un « message sans équivoque » au monde pour lui dire qu’il « vivra sous la logique d’une guerre perpétuelle » et que « la nécessité de faire justice pour le 11 septembre de 2001 ne connaîtra pas de trêve”. Il a appelé ses collègues du bloc bolivarien à se préparer pour prévenir de nouveaux coups d’état comme ceux qui se sont produits récemment en Equateur ou au Honduras.

Source : AVN Traduction : Thierry Deronne

 

 
Equateur : victoire électorale de la "révolution citoyenne" contre les médias privés Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
08-05-2011
"RAFAEL CORREA : “IL FAUT TRAVAILLER SUR LA BASE DE CE TRIOMPHE”

Le président de l’Equateur Rafael Correa a célébré la victoire populaire obtenue lors du référendum organisé ce samedi 7 mai 2011. Le Conseil électoral national annonce un score à peu près définitif de 61% des équatoriens ayant voté pour le “Oui” aux dix questions qui leur étaient proposées, soit une victoire du "Oui" dans 18 provinces sur 24. Correa a rappelé que ce scrutin est la huitième victoire consécutive de la Révolution Citoyenne. “Je remercie les 11 millions d’équatoriens qui ont participé et qui ont appuyé cette initiative.”

Dans une interview retransmite par Telesur, Correa a précisé que la décision souveraine de la population permettra notamment à l’Équateur de mettre fin au processus de décomposition dans lequel était tombé le système judiciaire. Le président, victime d’un coup d’État en octobre 2010 de la part des secteurs d’extrême-droite de la police alliés aux médias privés et aux États-Unis, a relevé qu’”une fois de plus les grands médias ont mené une féroce campagne pour le “non” mais que le peuple a gagné et a exprimé la confiance et l’espoir qu’il dépose dans notre la Révolution Citoyenne. Nous allons éliminer l’exploitation des travailleurs et offrír une meilleur cadre de vie aux jeunes et aux adolescents."

“Ce ne sont pas les opposants qui ont été les principaux adversaires du “Oui” mais une presse qui plus que jamais a dépassé toutes les limites et a perdu tout scrupule”. Mais le peuple nous croit, il sait que nous tenons nos promesses et que nous n’allons pas le tromper”.

Il a rappelé qu’à dater de ce jour on dispose de huit mois pour concrétiser les nombreuses modifications constitutionnelles approuvées et il n’a pas écarté une nouvelle montée en puissance de la guerre médiatique. Il convoquera dès lundi le président de l’Assemblée Nationale pour que celle-ci commence à légiférer en fonction des points approuvés dans le référendum.

Les équatoriens ont exprimé leurs opinions sur de nombreux thèmes qui vont de la réforme du système judiciaire à la démocratisation de la propriété des médias. Parmi les questions soumises aux équatorien(ne)s figuraient l’interdiction des liens entre les entreprises du système financier privé et les entreprises du secteur des communications. ou la création d’un Conseil de Régulation des médias lorsqu’ils diffusent des messages violents et discriminatoires.

La population a également été consultée sur la restructuration du Conseil de la Magistrature et la limite aux mesures de protection liées aux délits les plus graves afin de faire baisser la délinquance, ou encore sur la caducité de la prison préventive et la règlementation des recours constitutionnels. L’élimination des casinos et l’élimination des spectacles basés sur la souffrance animale – corridas et combats de coq, figuraient aussi dans la longue liste.

Source : legrandsoir

 

Dernière mise à jour : ( 08-05-2011 )
 
DÉCLARATION DU CONSEIL POLITIQUE DE L’ALBA-TCP sur la situation politique en Libye Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
07-03-2011
Le Conseil  Politique de l'Alternative Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique -TCP, partage la préoccupation mondiale sur la situation de conflit en Libye, avec la perte de vies humaines et exprime son intérêt pour que ce peuple frère  arabo-africain à atteindre une solution pacifique et souveraine au conflit armé qui se passe ici, sans ingérence étrangère en assurant l'intégrité territoriale de ce pays.

Le Conseil Politique de l'ALBA-TCP prend en charge l’initiative du processus de paix  et unité en cours du Président de la République Bolivarienne du Venezuela, Hugo Chávez, de créer une   « Commission Humanitaire Internationale pour la Paix et l'Intégrité de la Libye", afin d'éviter une attaque militaire de l'OTAN et dans le cadre des efforts visant à faire la communauté internationale pour aider le peuple libyen.

Le Conseil Politique de l'ALBA-TCP rejette catégoriquement toute intervention de l'OTAN ou de la puissance étrangère en Libye et toute intention d'exploiter, sur les médias et opportunistes, la situation tragique créée pour justifier une guerre de conquête sur les ressources énergétiques et de l'eau, qui sont le patrimoine du peuple libyen et ne peuvent être utilisés pour se conformer à la voracité du capitalisme.

Le Conseil Politique de l'ALBA-TCP appelle l'opinion publique internationale et les mouvements sociaux dans le monde à se mobiliser dans l'opposition aux plans militariste et interventionniste en Libye.

A Caracas, le quatrième jour de Mars de deux mille onze.

Dernière mise à jour : ( 07-03-2011 )
 
Le câble sous-marin de fibre optique est arrivé à la côte cubaine Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
15-02-2011

Cuba et le Venezuela sont maintenant connectés physiquement par un câble sous-marin de fibre optique qui vient d’arriver à la plage de Siboney, un point de la côte cubaine situé à 14 km à l’est de Santiago de Cuba.

Aux côtés du Commandant de la Révolution Ramiro Valdés Menéndez, vice-président des Conseils d’État et des Ministres, se trouvaient des dirigeants et des travailleurs du secteur de l’informatique et des habitants du la localité pour assister à l’arrivée du câble à terre.


Le président de l’entreprise de télécommunications Gran Caribe, Wilfredo Morales, a expliqué l’importance du projet, impulsé par l’Alliance Bolivarienne pour les Peuples de notre Amérique (ALBA), pour favoriser l’indépendance du secteur informatique latino-américain et la collaboration entre nations.


Morales a affirmé que de cette manière ont été raccourcis les 1 600 km de distance qui séparent les deux pays caribéens, et que s’est vue impulsée la coopération entre les deux nations, caractérisée par la solidarité, et dirigée à la réduction des différences sociales et économiques.


Le chronogramme prévoit que maintenant commencent la phase d’installation et de mise au point des équipements des stations terminales et la réalisation des tests de fonctionnement du système, afin de garantir le début des opérations en juillet, a expliqué le fonctionnaire.


Le ministre cubain de l’Informatique et des Communications (MIC) a qualifié l’événement de démonstration du progrès et de la volonté d’intégration des peuples de l’Amérique Latine et des Caraïbes.


Il a informé que l’installation du câble sous-marin doit se poursuivre encore pendant deux jours, car il doit parvenir à la côte jamaïcaine à Ocho Rios, ce qui permettra de relier le pays avec d’autres de la région.


La connexion par le câble, d’un coût de 70 millions de dollars, aura une vie utile de 25 ans et l’investissement doit se récupérer en temps voulu, ont déclaré les autorités du MIC.

 

 
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