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Les nouvelles de Cuba
Fidel ou les idées simples mais fondamentales par danielle Bleitrach Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
08-04-2009

Fidel a posé deux problèmes à propos du sommet des Amériques qui se tiendra le 17 et le 19 avril à Trinidad et Tobago : premièrement pourquoi Cuba est-il exclu de ce sommet? Ensuite est-ce que les peuples d’Amérique vont continuer à le tolérer et à admettre des termes inadmissibles contenus dans la déclaration finale telle qu’elle est prévue. Ce à quoi Hugo Chavez a aussitôt rencheri en interrogeant les autres peuples d’Amérique: Fidel a raison, il pose des questions simples mais fondamentales. Cuba est pour nous un point d’honneur et si nous supportons encore le traitement que l’on prétend lui infliger blocus et exclusion, cela prouvera que rien n’est changé.

Ces deux discours parrallèles signifient simplement que Cuba et l’Amérique latine exigent plus que des rumeurs sur l’évolution des relations entre les Etats-Unis et Cuba mais des faits concrets.


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Des personnalités néo-zélandaises réclament la libération des Cinq Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
08-04-2009

WELLINGTON, 6 avril. - Une centaine de personnalités politiques, parlementaires et syndicales de renom de Nouvelle-Zélande ont exigé du gouvernement des Etats-Unis la libération immédiate des Cinq Cubains antiterroristes, injustement emprisonnés depuis plus de dix ans dans ce pays.

 

La lettre envoyée au procureur général, Eric Holder, porte notamment les signatures des députés Hone Harawira, du Parti Maori et de Sue Bradford, des Verts ; du conseiller de Wellington, Ray Ahipene Mercer, et des ex-ministres Laila Harre et Matt Robson. Ont également signé Paul Piesse, président du parti Alliance, et les dirigeants syndicaux Robert Reid, président du syndicat des distributeurs, Trevor Hanson, de l’Union maritime, et Peter Conway, secrétaire du Conseil central des syndicats de Nouvelle-Zélande.

 

Le document, rapporte PL, rappelle l’historique des injustices flagrantes commises au cours du procès et l’ample condamnation internationale que celui-ci a suscitée. Il souligne également la récente requête d’un groupe de personnalités prestigieuses du monde entier, parmi lesquelles dix prix Nobel et des dizaines de parlementaires d’Amérique latine, d’Europe et d’Asie demandant à la Cour suprême d’accepter l’examen de l’affaire.

 

 
Raul reçoit des membres du Caucus noir du Congrès des Etats-Unis Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
08-04-2009

 

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LE général d’armée Raul Castro Ruz, président du Conseil d’Etat et du Conseil des ministres, a eu des conversations, le lundi 6 avril, avec des membres du Caucus noir du Congrès des Etats-Unis, qui réalisent une visite à Cuba depuis le vendredi 3.

 

Etaient présents les représentants fédéraux démocrates Barbara Lee, de l’Etat de Californie et présidente du Caucus noir, Melvin Luther Watt (Californie), Bobby Rush (Illinois), Marcia L. Fudge (Ohio), Emanuel Clever ll (Missouri) et Laura Richardson (Californie). Participaient également Patrice Willoughby, assistant exécutif du Caucus noir, et Eulada Watt, épouse du congressiste Melvin Luther Watt.

 

Au cours de l’ample échange de vues, divers thèmes ont été abordés, notamment la future possible évolution des relations bilatérales et des relations économiques, avec l’arrivée au pouvoir d’une nouvelle administration nord-américaine.

A ce sujet, Raul a réitéré la position cubaine, exposée clairement lors de différentes interventions publiques et fidèle aux principes maintenus de façon invariable par notre pays pendant 50 ans : la disposition à dialoguer sur tous les sujets, avec comme unique condition l’égalité souveraine des Etats et le respect absolu de l’indépendance nationale et du droit inaliénable de chaque peuple à l’autodétermination.

 

Etaient présents les membres du Bureau politique Ricardo Alarcon de Quesada, président de l’Assemblée nationale du Pouvoir populaire, et Pedro Saez Montejo, premier secrétaire du comité provincial du Parti de la ville de La Havane ; le ministre des Affaires étrangères Bruno Rodriguez Parrilla ; Dagoberto Rodriguez Barrera, vice-ministre des Relations extérieures, et Jorge Bolaños Suarez, chef du Bureau des intérêts de Cuba aux Etats-Unis.

 
Un objectif vital: assurer l’alimentation de tous Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
31-03-2009

Depuis le triomphe de la révolution cubaine de 1959, l’alimentation de tous a été une priorité stratégique pour la continuité du processus social engagé. En même temps que les changements structurels qui se mettaient en place dans l’organisation de la production, le gouvernement révolutionnaire s’était tracé l’objectif d’éliminer la sous-alimentation dont souffrait une grande partie de la population. Cet objectif avait déjà été énoncé par son leader Fidel Castro lors du procès auquel il avait été soumis après l’assaut à la caserne Moncada, en 1953.

Se lancer dans cette entreprise demandait un effort considérable car, à l’époque, les moyens utilisés dans l’agriculture était très rudimentaires. Mais il fallait de plus tenir compte des conditions créées par le blocus économique et financier rapidement imposé par le gouvernement des États-Unis, ce qui rendait la tâche encore plus difficile.

Cuba a dû utiliser une mesure plutôt caractéristique de temps de guerre pour garantir une distribution le plus équitable possible malgré la pénurie : le carnet de rationnement qui subsiste depuis 1962 et qui permet à toute la population d’acquérir, à des prix accessibles pour tous, une bonne partie des aliments qui sont consommés par la famille.

Mais, pour l’État cubain, cela n’est pas suffisant et il fait tous les efforts possibles afin d’améliorer l’alimentation de la population. Cet objectif a toujours été qualifié comme étant de première importance.

C’est ce qu’ont réaffirmé ces temps derniers les dirigeants de la Révolution. En avril 2008, lors d’une réunion plénière du Comité central du Parti Communiste de Cuba, le Président Raul Castro a déclaré que « la production d’aliments doit être considérée comme une des tâches primordiales pour les dirigeants du Parti. Il est fondamental qu’ils soient conscients qu’actuellement et pour ce que l’on peut prévoir du futur, il s’agit là d’une question fondamentale de sécurité nationale ». José Ramon Machado, le vice président de Cuba, a également déclaré que « la recherche de la sécurité alimentaire est un défi stratégique » pour l’île.

Une série de mesures ont été prises pour ajuster les prix des produits afin de relancer la production de certains aliments qui traditionnellement sont fondamentaux dans la cuisine cubaine, ce qui permet de substituer des importations.

Il a été laissé également plus de facilités aux délégations municipales pour prendre les décisions qui permettent de mieux ajuster la distribution des moyens nécessaires et, en même temps, de mieux contrôler sur le terrain les quantités qui ont été obtenues.

Une autre des décisions qui ont été prises a été la remise en usufruit de parcelles en friche à des particuliers qui désirent les cultiver. Déjà un demi million d’hectares de terres a été ainsi mis à la disposition de personnes qui sauront leur faire donner des fruits.

Ces mesures, devenues encore plus importantes depuis quelques années en raison du déficit alimentaire mondial et de la crise économique du capitalisme, ont pour but d’augmenter la production dans les secteurs de l’agriculture et de l’élevage et de faire baisser les prix pour le consommateur. Elles ont également été accompagnées de la création ou la modernisation d’usines de production d’aliments élaborés ou semi élaborés.

« Le Gouvernement de Cuba prête la plus grande attention à la production agricole et à la réduction des importations d’aliments », affirme le site web du Bureau des Nations Unies de La Havane.

Lors d’une récente visite à Cuba, le Directeur général de la FAO, Jacques Diouf, a fait l’éloge des actions mises en œuvre dans le pays pour augmenter la production d’aliments et les nouvelles mesures prises pour améliorer la rentabilité dans l’agriculture et stimuler l’augmentation des productions locales.

Telle est la situation actuelle de l’agriculture à Cuba, dont on attend d’importants bénéfices pour tous dans les années à venir malgré les difficiles conditions dans lesquelles se trouve actuellement l’économie mondiale, l’augmentation générale des prix des moyens nécessaires pour l’agriculture et de ceux des matières premières, et la chute des prix de productions exportées par le pays, comme le nickel et le tabac.

 

 
RÉFLEXIONS DU COMPAÑERO FIDEL : LE MENSONGE AU SERVICE DE L’EMPIRE Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Administrator   
29-03-2009

La Reuters est en tête de liste parmi les agences de presse internationales qui présentent Pedro Miret et Osmany Cienfuegos comme des figures historiques destitués par Raúl Castro.

Vient ensuite EFE qui affirme qu’ « ils ont été destitués le 2 mars dernier  comme vice-présidents du Conseil des ministres».

Le prétexte à cette intrigue largement divulguée par le monde a été la publication dans la Gaceta Oficial du 24 mars du décret concernant la restructuration du Conseil des ministres adoptée le 2 mars.

Pedro Miret est un magnifique compagnon, qui a de grands mérites historiques que nous respectons tous et pour qui je sens une grande affection. Il y a des années qu’il ne peut plus occuper de responsabilités pour des raisons de santé. La lente progression de la maladie a entraîné la cessation progressive de son activité politique. Il n’est pas juste de le présenter sans plus comme quelqu’un de « destitué ».

Osmany Cienfuegos, frère de Camilo, a rempli d’importantes tâches, non seulement comme vice-président du Conseil des ministres, mais encore comme membre du parti ou sur instructions miennes quand j’étais commandant en chef. Il a toujours été et il est révolutionnaire. Il a cessé progressivement ses fonctions bien avant que je ne tombe malade. Il n’exerçait plus comme vice-président du Conseil des ministres. Le compañero Raúl Castro, président du Conseil d’État, n’a pas la moindre responsabilité là-dedans. Il s’agit dans les deux cas de simples formalités légales.

Reuters et EFE sont deux des agences occidentales les plus proches de la politique impérialiste des États-Unis ; le seconde agit parfois pire, bien qu’elle soit bien moins importante que la première.

Recourant à une technique habituelle, EFE se fonde sur les affirmations de Joaquín Roy, directeur de l’European Union Center, de Miami, pour écrire ce qui suit dans une autre dépêche du 24 mars : « L’Espagne a été redécouverte comme pays clef par rapport à certaines régions du monde présentant un intérêt pour les États-Unis, comme l’Amérique latine et en particulier deux pays, Cuba et le Venezuela. »

Et EFE d’ajouter : « L’expert estime que ce qui intéresse le plus les États-Unis, plutôt que des pressions éventuelles pour une ouverture, des changements, etc., c’est la stabilité dans l’île.

« Depuis des années – explique-t-il – les agences de sécurité étasuniennes ne signalent plus Cuba dans leurs études comme une menace militaire, mais elles restent attentives à l’évolution des changements pour éviter que de éventuelles frictions intérieures puissent déstabiliser la région.

« Les États-Unis ne souhaitent pas que l’ouverture ait pour résultat à une guerre civile à Cuba, »

Selon Roy, l’Union européenne et l’Espagne ne voient aucun inconvénient à travailler de concert avec les États-Unis, mais « avec précaution », pour qu’il ne soit pas évident qu’elles suivent les orientations de Washington, ou qu’on ne les en accuse pas depuis Cuba.

C’est clair comme de l’eau de roche : telles sont bien les idées du vieil Empire espagnol avec ses béquilles, tâchant d’aider l’Empire yankee corrompu, chancelant et génocidaire.

La superpuissance étasunienne et la minipuissance espagnole n’ont rien appris de la résistance héroïque de Cuba en plus d’un demi-siècle.

Fidel Castro Ruz

Le 25 mars 2009

15 h 02

 
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