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Guantánamo: une base militaire contre la volonté du peuple cubain
Écrit par Administrator   
24-01-2009
http://www.granma.cu/fotos1/enero09/guantanamo23.jpg

Vu du dehors, Guantánamo n’est qu’une prison internationale, un dépôt de « combattants ennemis » condamné par le monde entier pour violation du droit international et que Barak Obama, le nouveau président des États-Unis va démanteler dans le délai d’un an.

Mais en réalité, Guantánamo est beaucoup plus que cela. C’est une province située à 930 km à l’est de La Havane et dans laquelle est enclavée, contre la volonté du peuple cubain, l’illégale base navale nord-américaine qui occupe seulement 2% du territoire de la province la plus à l’est de Cuba, 0,28% de celui du pays entier.
C’est le 10 Décembre 1903, à midi exactement, qu’a commencé l’usurpation de cette portion de terre et de mer de son territoire national

Elle est née sous l’ombre de l’amendement Platt qui avait été imposé par les États-Unis à la République de Cuba qui venait tout juste de naître. Elle était soi-disant destinée à être seulement une station pour le réapprovisionnement en charbon des bateaux, mais rapidement, elle s’est transformée en base navale, avec ce que cela implique pour la ville en termes de prostitution, de jeux d’argent et de drogues et a été une constante dans l’attitude d’interventionnisme déclaré qui était pratiqué contre l’île.

A la fin des années cinquante du siècle dernier, lorsque Fidel Castro dirigeait l’insurrection armée qui a rendu possible le triomphe de la Révolution, l’enclave est devenu l’antre où se générait l’appui logistique offert au dictateur Fulgencio Batista.

Après la victoire du Premier Janvier 1959, elle s’est transformée en source de provocations, d’agressions et de violations de l’espace aérien, maritime et terrestre de la plus grande des îles antillaises. En 1961, les marines ont brutalement frappé et tué un ouvrier cubain. Un an plus tard, c’était un humble pêcheur qu’ils assassinaient.

En 1964 puis en 1966, ce sont deux soldats, Ramón López Peña y Luís Ramírez López, qui servaient de cible à des tirs réalisés depuis l’enceinte de la base. Ils ont tous deux perdu la vie.

Á partir de 2002, la base a été employée comme camp de concentration et de torture pour les « combattants ennemis » amené d’Afghanistan dans des vols clandestins organisés en violation de la souveraineté de plusieurs pays alliés des États-Unis.

C’est une vie très différente qui se déroule de l’autre côté des barbelés. La province de Guantánamo est un territoire de 6 182,2 km2, y compris les 117,6 km2 de la base située à l’entrée d’une des baies les plus grandes de Cuba, et qui est même considérée comme l’une des plus grandes et des plus profondes du monde entier.

L’histoire de la baie remonte au 20 Avril 1494. C’est Fernando Colon, le fils du grand amiral, qui en a fait le premier la description. En faisant allusion au journal de bord de son père, il écrivit : «Il a commencer à border la côte de Cuba et après avoir navigué quelques lieues au-delà de Cabo Fuerte, il est arrivé à la baie nommée Puerto Grande, dont les eaux étaient très profondes et dont la largeur de l’entrée était de 150 pas… »

Le 19 Octobre 1739, presque deux siècles et demi plus tard, l’Angleterre a déclaré la guerre à l’Espagne et un an après, l’amiral Edward Vernon, chef de la flotte britannique des Caraïbes, a jeté l’ancre à Cayo Hospital, dans la baie de Guantánamo, pour réparer les dommages subis durant un combat.

Un an plus tard, il a occupé la baie. Il a même ordonné de la rebaptiser « Cumberland ». Il s’est fortifié dans les terres et a ensuite essayé d’y fonder une ville qui sera plus tard à l’origine de la ville de Caimanera, mais il s’en est fort mal tiré et y a perdu plus de deux mille hommes en raison de la fièvre jaune et de la guerre de guérilla.

Cette ville de Caimanera, située sur la rive ouest de la baie, est née entre 1861et 1899. C’était un petit bourg qui plus tard, à cause de la présence de la base navale nord-américaine, a reçu des vagues successives de chômeurs de tout le pays qui venaient y chercher un emploi. C’était le début de la longue histoire d’une usurpation.

Son développement a d’abord été dû à ses activités maritimes et mercantiles, mais aussi à l’exportation de coton, de sel, de canne à sucre et de tabac, mais le vrai destin auquel l’ont voué les gouvernements prérévolutionnaires était tout autre. C’était l’endroit où les marines de la base venaient passer leur temps libre. La prostitution et les jeux s’y développèrent rapidement.

On a pu y assister à la naissance d’un grand nombre de bars, de clubs, de maisons closes (il y avait environ 800 prostituées, pour la plus part des étrangères) et de maisons de jeu. La consommation de drogues y était répandue, autant que la présence de misérables enfants à moitié nus qui déambulaient en essayant de vendre du poisson, de l’eau ou des fruits et qui se faufilaient dans les bordels.
Ce n’est qu’après le triomphe de la révolution que les services de santé presque inexistants, le lamentable état de l’éducation, les petites maisons aux toits de palme ou de zinc qui formaient le bourg de Caimanera ont subi une métamorphose radicale qui a permis d’améliorer tous les paramètres de la qualité de vie de ses habitants et qui, surtout, ont redonné sa dignité à la femme.

La base est une insulte à la souveraineté nationale de Cuba et son peuple exige sa restitution inconditionnelle. C’est ce qui a été juré à Baragua.

Dernière mise à jour : ( 24-01-2009 )
 
Le directeur général de l’UNESCO en visite à Cuba
Écrit par Administrator   
19-01-2009

Koichiro Matsuura, directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science, la culture, la communication et l’information (UNESCO), est arrivé à La Havane en visite officielle.


Matsuura, dont c’est le premier séjour à Cuba, dirige cette organisation depuis novembre 1999.

Pendant son séjour, il rencontrera des dirigeants cubains et parcourra des sites d’intérêt historique et culturel.

Cuba est membre de l’UNESCO depuis le 29 août 1947. A partir du triomphe de la Révolution, elle a fortement augmenté sa contribution qualitative dans plusieurs des domaines dont s’occupe cette organisation, principalement l’éducation, les sciences et le patrimoine culturel.

Tiré de Granma international

 
Cuba: la vie avant tout
Écrit par Administrator   
14-01-2009

Tout le monde est d’accord là-dessus. La qualité de vie passe par la santé. Sans elle, rien n’est possible, disait mon grand père, un paysan entêté, bien accroché à la terre des îles Canaries à laquelle il devait sa subsistance.

Il y a quelques jours, Cuba a annoncé au monde entier son indice de 4,7 de mortalité infantile pour 1 000 enfants nés vivants. C’est un indicateur qui permet de placer l’Ile dans le select groupe de nations qui parviennent à un indice égal ou inférieur à 5. 


En 1958, l’indice cubain de mortalité infantile était de 60,0 pour mille enfants nés vivants, et en 1960, il était de 37,7. il est inutile de détailler les notables efforts réalisés depuis lors par la Révolution Cubaine pour améliorer les conditions de santé sous tous ses aspects. Voici une autre donnée : l’espérance de vie, pour ceux qui naissent dans la plus grande des Antilles, est actuellement de 78 ans.


Dernière mise à jour : ( 14-01-2009 )
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Fiesta Cuba Socialista!
Écrit par Administrator   
09-01-2009
Samedi 7 février à partir de 12 heures 
 
http://cercles.communistes.free.fr/cc5962/publi/illustrations/2009_02_07_cuba.jpg
 

Une initiative de FRANCE CUBA placée sous le haut patronage de l’Ambassade de Cuba à Paris

Lille, Salle du Gymnase, 7 place Sébastopol, Métro République - Beaux Arts, lignes 17 et 72

ENTREE LIBRE - NON STOP de 12 A 22 HEURES

Débats à partir de I4h30

Avec entre autres invités…Les écrivains et journalistes Hernando Calvo Ospina, Salim Lamrani et Victor Dedaj...

 

Expos/ Stands assos/ Librairie/

Chants militants/ Mojitos Bar/ Soiree salsa Afro-cubaine

 

En coopération avec

Africains Du Nord, AMA-TE Lille, Association France-Palestine Solidarité 59/62, Association Franco-Chilienne Cordillera, Cercle Bolivarien de Paris, Cercle Henri Barbusse, Collectif Afrique, Colores Latino Americanos, Comité Internationaliste de Solidarité de Classe, Comité « Libérez-les! », Comité des Sans-papiers 59, Coordination Communiste 59/62, Cuba Linda, Espace Che Guevara du Havre, Indigènes de la République 59, Les Amis du Monde Diplomatique, Liberté-62, Liberté-Hebdo, Parti Communiste Français: Fédérations 59 & 62 - Section de Lille - Cellule Pierre Simonot, Mouvement Jeunes Communistes 59, Pôle de Renaissance Communiste en France-JRCF 59/62, Union Locale CGT d’Arras.

 

 

La révolution

(1er Mai 2000, Fidel Castro)

 C’est saisir le moment historique, c’est changer ce qui doit être changé, c’est l’égalité et la pleine liberté, c’est être traité et traiter les autres comme des êtres humains, c’est s’émanciper par ses propres moyens, c’est défier les grandes puissances dominantes, nationales et internationales, c’est défendre les valeurs dont nous pensons qu’elles valent le sacrifice, c’est la modestie, le désintéressement, l’altruisme, la solidarité et l’héroïsme, c’est lutter avec témérité, intelligence et réalisme, c’est ne jamais mentir ou violer les principes éthiques, c’est la profonde conviction qu’il n’existe aucune force dans ce monde capable d’écraser la force de la vérité et des idées. La révolution c’est l’unité, l’indépendance, c’est lutter pour nos idéaux de justice, pour Cuba et pour le monde, la base de notre patriotisme, notre socialisme et notre internationalisme !

Dernière mise à jour : ( 09-01-2009 )
 
Cuba : France24 n’aime pas la Révolution
Écrit par Administrator   
10-01-2009

Dans la nuit du 9 au 10 janvier était diffusé sur France 24 un débat concernant la Révolution cubaine .Trois personnes étaient invitées. Sur ces trois personnes, deux étaient farouchement anticommunistes et "anticastristes" - que l’on me pardonne l’expression. Le premier était, si je ne me trompe pas, Alain Ammar, auteur de l’ouvrage Le jour ou castro a pris le pouvoir. Le second était président de l’association anticommuniste, qui porte mal son nom, "Cuba Libre". Un troisième homme, journaliste, avait un point de vue relativement objectif sur Cuba. Il répondait, il me semble, au nom de Fernandez.

On se doutera qu’il fut difficile pour ce M. Fernandez de répondre à toutes les inepties débitées par ses contradicteurs lors d’un débat très court (Bourdieu, comme tu avais raison !). J’en citerai quelques unes, qui m’ont particulièrement marqué, et qui proviennent toutes de M. Ammar.

La première est que M. Fernandez a eu le malheur de parler de "blocus" économique imposé à Cuba. M. Ammar répondit qu’il ne s’agissait pas d’un blocus - mot "castriste" selon lui - mais d’un embargo. Son compagnon s’empressa de l’appuyer
Dernière mise à jour : ( 14-01-2009 )
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La Bolivie proclamée troisième pays latino-américain sans analphabétisme
Écrit par Administrator   
23-12-2008

COCHABAMBA, Bolivie.— LE président bolivien Evo Morales, a déclaré la Bolivie troisième pays sans analphabétisme en Amérique latine.

http://www.lautrelivre.org/images/HugoFidelEvo.jpg

« L’élimination de ce fléau constitue une victoire sur le colonialisme, qui a toujours refusé d’assumer cet engagement social », a déclaré avec raison le président.

« Les colonialistes, aussi bien ici qu’à l’étranger, n’ont jamais eu l’intention de mettre fin à l’illettrisme », a-t-il déclaré dans le colisée de la Coronilla, à Cochabamba, où s’est déroulée la cérémonie. La Bolivie rejoignait ainsi Cuba, déclarée pays sans analphabétisme en 1961 et le Venezuela (en 2005).

Pour Morales, cette réussite constitue aussi un engagement à poursuivre la mise en place de projets éducatifs et sociaux.

Lors de son intervention, le leader du Mouvement pour le socialisme a exprimé ses remerciements à Cuba pour l’aide apportée dans cette campagne.

Plus de 820 000 boliviens ont appris à lire et à écrire grâce à la méthode audiovisuelle cubaine Yo si puedo (Moi, je peux).

Selon le chef de l’Etat, il est important de signaler qu’environ trente mille des personnes alphabétisées ont appris à lire et à écrire en quechua et en aymara, leur langue d’origine.

La proclamation a eu lieu en présence du président paraguayen, Fernando Lugo, du vice-président du Conseil des ministres de Cuba, José Ramon Fernandez, de représentants d’institutions internationales, ainsi que des ministres de l’Education de Bolivie, de Cuba et du Venezuela.

 http://www.legrandsoir.info/local/cache-vignettes/L252xH300/Bolivia-9b77e.jpg

Source Granma.cu

Dernière mise à jour : ( 23-12-2008 )
 
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